Le CNRS, N°1 mondial dans le monde de la recherche

Il y a presque un an, Nicolas Sarkozy recevait les chercheurs français à l’Elysée et leur servait le discours suivant : « Plus de chercheurs statutaires, moins de publications et pardon, je ne veux pas être désagréable, à budget comparable, un chercheur français publie de 30 à 50% en moins qu’un chercheur britannique dans certains secteurs. Évidemment, si l’on ne veut pas voir cela, je vous remercie d’être venu, il y a de la lumière, c’est chauffé…… On peut continuer, on peut écrire. C’est une réalité et si la réalité est désagréable, ce n’est pas désagréable parce que je le dis, c’est désagréable parce qu’elle est la réalité, c’est quand même cela qu’il faut voir. » Naturellement, ces propos avaient consterné le monde de la recherche.

 

Question : pourquoi le classement établi il y a quelques jours par un institut espagnol n’a été repris que par très peu de médias français ? L’information était davantage présente sur internet et notamment, sur Rue89. L’institut Scimago a classé plus de 2000 institutions ayant effectué plus de 100 publications indexées par la base de données Scopus (base de données multidisciplinaires de sources dans le domaine des sciences). Ce classement regroupe des organismes de recherche comme le CNRS, des universités, de gros laboratoires et des instituts privés. Résultat : le CNRS arrive en première position à l’échelle mondiale. L’INSERM est 10eme, le CEA 54eme et l’université Pierre et Marie Curie 76eme, devant beaucoup d’universités américaines très prestigieuses. La première entreprise privée, IBM, se classe 375eme. Je trouve que pour des pantouflards, les chercheurs français tirent plutôt bien leur épingle du jeu… Cette information démontre la vitalité de la recherche française et surtout, la nécessité de la soutenir face aux invectives présidentielles.

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Copenhague : échec du tout écologique ?

On ne peut que regretter l’échec de Copenhague. Trop de divergences et de crispations économico-diplomatiques ont tari le débat. Fortement ébranlés par la crise économique, les Etats-Unis traînent les pieds pour réduire leurs émissions de CO2. Quand certains voient une exemplarité écologique, d’autres considèrent ces nouvelles responsabilités comme une contrainte économique. De même, la Chine, en pleine expansion, n’est pas dans une logique de limitation.  Enfin, les pays les plus pauvres et les moins influents sur l’échiquier géopolitique n’ont pas pesé lourd lors des négociations.

Pourtant l’urgence écologique est là, et cela, personne ne le remet en cause. Pour autant, je ne crois pas au discours du tout écologique, je pense qu’il est possible de concilier la protection environnementale, l’équité sociale et le développement économique. La préservation de la planète ne doit pas se faire au détriment de l’homme. Les hommes doivent bien sûr vivre dans un environnement sain mais ils ont aussi le droit de travailler, de faire des projets, de s’occuper des plus faibles. A la modeste échelle de Mérignac, je me suis toujours efforcé de trouver des solutions profitables pour le plus grand nombre. Nous menons une politique de développement durable audacieuse mais nous permettons aussi aux entreprises de trouver leur place, nous apportons également un soutien constant aux plus fragiles.

Je crois au dialogue et à l’intelligence collective. A ce titre, je regrette profondément que le sommet de Copenhague ait fait les frais de tiraillements insurmontables et de positions radicales.

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Un aéroport exemplaire au plan environnemental

A l’occasion du Conseil de surveillance de la SABM (Société de l’Aéroport de Bordeaux Mérignac) qui s’est tenu mercredi dernier, j’ai rappelé combien l’aéroport de Bordeaux - Mérignac doit être exemplaire au plan environnemental.
La réforme des principaux Aéroports français choisie et mise en place par l’Etat en 2007 a permis de rapprocher leur mode de gestion de celui des entreprises tout en conservant une dimension publique forte. Les aéroports se doivent de remplir les devoirs et obligations d’une entité publique et les devoirs et obligations d’une entreprise citoyenne.
En tant que Maire de Mérignac et Député, je considère comme une exigence que toutes les entités implantées sur la plateforme aéroportuaire soient exemplaires et irréprochables (SA de l’aéroport mais aussi de nombreuses entreprises). Cette exigence forte est indispensable car l’Aéronautique est au cœur de l’identité Mérignacaise et de l’emploi de ses habitants.
Je compte d’ailleurs créer un groupe de travail au sein de la Mairie de Mérignac pour améliorer le suivi de ces questions par la Municipalité. Le secteur de l’Aéroport, le futur Aéroparc, les grands industriels implantés à Mérignac, Saint-Médard en Jalles ou au Haillan constituent le principal vecteur de développement de l’agglomération bordelaise. La responsabilité des élus consiste bien à fournir un cadre exemplaire et solide permettant de développer l’emploi.
Une politique de développement durable forte est un atout concurrentiel pour l’aéroport et doit constituer un élément de sa stratégie de développement et d’attractivité.

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Copenhague : échec du tout écologique ?

On ne peut que regretter l’échec de Copenhague. Trop de divergences et de crispations économico-diplomatiques ont tari le débat. Fortement ébranlés par la crise économique, les Etats-Unis traînent les pieds pour réduire leurs émissions de CO2. Quand certains voient une exemplarité écologique, d’autres considèrent ces nouvelles responsabilités comme une contrainte économique. De même, la Chine, en pleine expansion, n’est pas dans une logique de limitation.  Enfin, les pays les plus pauvres et les moins influents sur l’échiquier géopolitique n’ont pas pesé lourd lors des négociations.

 

Pourtant l’urgence écologique est là, et cela, personne ne le remet en cause. Pour autant, je ne crois pas au discours du tout écologique, je pense qu’il est possible de concilier la protection environnementale, l’équité sociale et le développement économique. La préservation de la planète ne doit pas se faire au détriment de l’homme. Les hommes doivent bien sûr vivre dans un environnement sain mais ils ont aussi le droit de travailler, de faire des projets, de s’occuper des plus faibles. A la modeste échelle de Mérignac, je me suis toujours efforcé de trouver des solutions profitables pour le plus grand nombre. Nous menons une politique de développement durable audacieuse mais nous permettons aussi aux entreprises de trouver leur place, nous apportons également un soutien constant aux plus fragiles.

 

Je crois au dialogue et à l’intelligence collective. A ce titre, je regrette profondément que le sommet de Copenhague ait fait les frais de tiraillements insurmontables et de positions radicales.

 

 

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