Les plus grandes incertitudes pesaient sur la poursuite de l’avion de transport militaire A400 M. Des nouvelles rassurantes ont été données mercredi 24 mars par le délégué général à l’Armement devant la commission de la défense Nationale de l’Assemblée. L’accord intervenu entre les différents Etats qui prennent part au programme (France, Espagne, Belgique, Royaume-Uni, Allemagne, Luxembourg, Turquie) et l’industriel EADS prévoit un surcoût de 10 % soit 2 milliards d’euros, pour un coût initial de 20 milliards. Les Etats se partageront 1,5 milliards d’euros, soit 400 millions pour la France. Par ailleurs, les Etats ont confirmé leur engagement au niveau des commandes d’avions : la France achètera 50 appareils, le Royaume-Uni 22, l’Allemagne 60, l’Espagne 27. A l’export, entre 200 et 300 avions pourraient trouver acquéreur. En terme d’emploi, il s’agit de 40 000 emplois en Europe, dont 12 000 en France. On le voit, ce programme est de toute première importance. L’armée française a un besoin urgent de cet avion extrêmement sophistiqué, dont le retard nous obligera néanmoins à commander 8 Casa, nos Transal étant à bout de souffle. Reste à souhaiter que l’AIA de Bordeaux puisse le moment venu, bénéficier de la maintenance de nos A400 M…















